D'un côté ceux qui pensent avoir réussi, être heureux, en gros ceux qui gagnent bien leur vie mais qui au final tirent la gueule toute la journée mais sont par ailleur persuadé d'être l'élite de la société, d'être des gens bien comme il faut, pour lesquels rien n'a plus de valeur que l'argent, car ils en on et ils le montrent, se pavanent et se ventent d'avoir apliqué la seul recette pour s'en sortir : travailler, d'ailleur ils ne vivent que pour ça.
De l'autre ceux qui justement peuvent toujours essayé de travaillé dans tous les cas ils resteront dans leur merde, ce qui partent de presque rien et aurons toutes les peines de monde pour arrivé à un peu plus, pour eux aussi l'argent est ce qui a le plus de valeur, mais pour la simple et bonne raison qu'ils ne peuvent pas se permettrent de le gaspiller sinon toute la famille crêve de faim, ne peut pas payé le loyé, et toute sortes de choses tout aussi sympathique.
Entre ces 2 principaux types de vie il y a toutes sortes de variations, de tricheries et même parfois (Ô grand coup d'bol) des gens qui s'offrent le luxe de ne pas vivre pour l'argent et la consomation, où du moins s'offrent le luxe d'essayé, car ils faut bien l'avouer et sortir un peu de nos niaiseries adolescentes : on à beau essayé au final on se fait toujours plus ou moins baiser à un moment ou à un autre. Et dans l'ensemble plus l'échapée est grande plus la riposte est dure.
Il y a aussi les extrème, à savoir le milliardaires, ils sont très peu mais bisarement on les vois partout, dans les magazine people et autres supers-medias de la sous-culture, et les gens qui sont à la rue ou presque, eux en revanche même si ils sont de plus en plus nombreux on atache un importance capitale à ne pas les voir pour ne pas avoir de remor lorsqu'on les laisse dans leur merde...
Une dernière chose qui me parrait importante dans le fait de regarder un peu autour de soi, ça fait quelques années qu'on nous a dit qu'il n'y avai plus de bidon-villes en france (sans majuscule, c'est volontaire) dans ce cas là j'aimerais qu'on m'explique comment on appel ce qu'il y a sous certains pont du perriph et de la ligne D, et aussi que l'on trouve d'autre moyens que l'expulsion et la violence pour qu'il n'y en ai effectivement plus.


